Frater Achad – Hymne à la Déesse des Etoiles

 Extrait des « 31 hymnes à la Déesse des Étoiles »
Traduction et adaptation personnelles.

Longtemps je suis resté allongé à T’attendre dans le jardin des roses de la Vie ; et toujours Tu T’es gardée loin de ma Compréhension.

Allongé, j’ai contemplé Ta nature, comme celle d’une Rose Infinie.

Pétales, pétales, pétales, mais où, ô Beauté, est Ton Cœur ?

N’as-tu donc point de Cœur ? Tes pétales seraient-ils sans fins, m’empêchant par leur omniprésence d’atteindre l’essence de ton Être ?

Pourtant tels sont Tes mots : « je t’aime ! Je te désire ! Pâle ou pourpre, voilée ou voluptueuse, moi qui suis tout plaisir et pourpre, et ivresse du sens le plus intime, je te désire. Revêts les ailes et éveille en toi la splendeur lovée : viens à moi ! »

Ah ! Mon sens le plus intime est enivré ; intoxiqué par les émanations de la Rose. Son Cœur est Mon Cœur. Il n’y a pas de différence, ô Bien-Aimée.

Lorsque j’aurai pénétré le Cœur de la Rose Infinie, c’est Moi-même que je trouverai .

Mais ce n’est pas vers Moi que je m’avancerai – Seulement vers Toi.

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