Nicholas de Mattos Frisvold – La sorcière

Traduction et adaptation personnelles

[…] la sorcière est l’image poétique d’un héritage qui nous revient à tous – je crois que c’est quelque chose de terriblement vrai. Cet héritage, cependant, parle à travers la terre et l’esprit, et c’est le cas aujourd’hui tel que cela le fut dans le passé. Nous devons le chercher dans les sources et parmi les bosquets, dans les grottes et à travers le monde sauvage. C’est là, dans les espaces les plus primaux de la Nature que cet héritage se trouve – pas dans les fédérations, ni dans la condamnation sociale ou l’exaltation, ni encore dans les querelles ou les croyances. L’Art résonne de la voix pure de la nature, et cette dernière parle au sang et pousse à être sage dans sa quête de la paix.

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