Tradition Feri – Le rite du Kala

Une variante du rituel de Kala
Article de Valerie Walker paru en anglais sur son site

Traduction et adaptation personnelles.

Voici ma propre version du rituel du Kala, que j’utilise au quotidien. Elle peut être combinée à tout autre rituel de purification sous la douche.

Sous votre douche, une fois que votre corps et vos cheveux sont nettoyés, et avant de couper l’eau, tournez-vous et faites face à l’eau.

Vos mains sont croisées sur votre poitrine ; ouvrez-les en forme de coeur, en laisant couler le jet d’eau à travers le cœur, tout en soufflant votre intention de purification dans l’eau. Formez ensuite une forme d’œuf avec les paumes de vos mains, placez-les en coupe sous l’eau. Soufflez quatre fois dans l’œuf, et visualisez-le devenir de plus en plus noir et boueux avec chaque expiration. J’utilise alors le chant suivant [Ndt : n’hésitez pas à créer votre propre chant, selon votre inspiration !] :

Hekate, Kâli Ma, Dame des Trois Voies et des Espaces tout autour,
Que mon esprit soit purifié
Que mon mental soit purifié
Que mes émotions soient purifiées
Que mes actions soient purifiées.

Tandis que vous chantez, voyez l’eau dans vos mains être nettoyée et emplie de lumière ; l’eau fraîche qui passe à travers vos mains chasse l’eau boueuse et tout ce qui vous trouble ou vous bloque. Visualisez cette noirceur retourner à la terre ou jusqu’à l’océan. Videz vos poumons complètement, puis inspirez profondément, en les remplissant totalement. Retenez votre souffle. Tout en retenant votre respiration, ouvrez votre bouche et remplissez-la d’eau lumineuse recueillie au cœur de vos mains. Avalez cette eau et enfin, expirer.

Laissez l’eau couler en vous, sur vous, et acceptez sa bénédiction. Massez votre ventre, en prononçant des paroles positives pour vous, encouragez-vous, rassurez-vous, remerciez-vous. Soyez bon avec vous-même. Après votre douche, séchez-vous avec douceur et amour.

En allant uriner aux WC la première fois après le rite, souvenez-vous que cela fait aussi partie intégrante de Kala. Votre corps rejette toutes les impuretés. Tout acte d’excrétion est sacré, ainsi que toute absorption de nourriture, ou toute pratique sexuelle. Votre corps est sacré. »

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Tradition Feri – La prière à la Fleur

 La réflexion proposée est celle de Valerie Walker
Traduction et adaptation personnelles

Quelle est cette fleur au-dessus de moi ?
Et quelle est l’œuvre de ce Dieu ?
Je me connais dans toutes mes parties.

Voici la première prière à faire dans une pratique quotidienne. D’après Victor Anderson, elle vient de la Huna, et marque un premier pas dans la définition de ce que nous souhaitons accomplir, et dans quel but. En vous attardant sur sa signification, vous y verrez une paraphrase de l’énigme du Graal à laquelle Perceval a échoué, et qui a retardé sa conquête du Graal pendant si longtemps : « que signifie ces choses ? Et à quoi servent-elles ? ». Ceci est très significatif : chaque pratique quotidienne est un microcosme de la la Quête de Vision, la recherche de notre propre Saint Graal (as above, so below) ; c’est l’attention continue que nous portons à notre travail personnel qui nous conduit sur la voie vers notre Vraie Volonté.

La « fleur au-dessus de moi » est une belle vision de notre propre divinité. Si vous pouvez réellement voir qu’une partie de vous est également une partie de la Déesse, que vous êtes en partie de nature divine, cela vous conduira à vivre une vie emplie de respect envers vous-même – et envers les autres, puisque vous n’êtes pas le seul dieu dans le coin. Par ailleurs, vous rappeler que vous êtes aussi humain et mortel vous permettra de ne pas vous complaire dans l’autosuffisance, ce qui est arrive trop souvent à ceux qui suivent un cheminement spirituel.

« Quelle est l’œuvre de ce Dieu ? » En voilà une question, n’est-ce pas ? Une auto-analyse constante, une attention constante, un soin constant envers votre personne aux niveaux physique, mental et spirituel, vous mène à … Quoi ? Pas seulement à avoir un corps en bonne santé, bien nourri, bien exercé, épanoui sexuellement, ainsi qu’un mental vif et intéressant, empli de talent (bien que tout ceci soit de bonnes choses) ; c’est en réalité un moyen pour la Déesse d’œuvrer sur terre. Cette phrase me remémore les paroles de Victor Anderson : « Dieu est Moi, Je suis Dieu, et Dieu est une personne comme Moi. » L’œuvre de ce Dieu est l’œuvre de cet être humain ; peu importe ce qu’il est, il est toujours un rappel mondain de la nature transcendante de chaque acte ordinaire. Si je nettoie le sol, et le fait pour Hestia, bien plus que le sol sera nettoyé au cours de ce processus. Cora Anderson, alors que quelqu’un l’observait en train de couper des légumes avec un couteau rituel, expliqua : je ne suis pas en train de dé-consacrer le couteau ; je consacre les légumes. »

Sur son site personnel, le coven feri/vicia Mandorla propose de pratiquer cette prière de la façon suivante :

Visualisez votre Moi Divin flottant juste au-dessus de votre tête, comme une belle boule de lumière bleue. Vous pourrez peut-être sentir sa présence par quelques picotements au sommet de votre crâne.

Respirez profondément ; inspirez sur quatre temps, expirez sur quatre temps, afin de rassembler du Mana [Ndt : équivalent au Feu Bleu tel qu’on le nomme également dans la tradition feri ; on peut aussi le comparer au prâna, au qi, etc. C’est la Force Vitale par excellence]; lorsque vous sentirez que vous avez rassemblé une forte charge de Mana, inspirez profondément une dernière fois et dites la prière.

Après avoir dit la prière, basculez votre tête en arrière et soufflez profondément vers le haut. Vous relâchez ainsi le Mana, qui nourrit directement votre Moi Divin.

Après un moment, une partie de l’énergie bénie reviendra de votre Moi Divin, un peu comme une pluie légère et rafraîchissante.

Enfin, dites : « Puissent mes trois âmes être alignées. »

T. Thorn Coyle -Faire Descendre le Moi Divin

Extrait de « Kissing the limitless », de T. Thorn Coyle

Traduction et adaptation personnelles

Pan-curious Manifesto

Nous naissons avec un sens du divin. Nous naissons avec une connexion au macrocosme, au flux divin, à la force créatrice. Pour certains d’entre nous, cette connexion entre dans le champ de conscience à travers une perception de la « destinée » qui nous connecte à un but plus vaste que notre simple existence. Pour d’autres, ce sont la musique, l’art, la danse qui permettront de ressentir ce qui est plus grand qu’eux ; pour d’autres encore, ce vécu se voudra plus explicitement religieux ou spirituel. Il y a quelque chose de plus grand que nos émotions, que nos préférences et nos rejets. Quiconque est engagé dans une pratique religieuse ou un travail spirituel le sait. […] Nous sommes nécessaires au Tout, et l’Illimité nous est nécessaire.

Notre connexion à l’Illimité nous vient de notre nature divine, notre Âme Dieu, notre Colombe Sacrée, notre Neshamah. A la fois, elle fait partie de nous, et elle est ce à quoi nous aspirons. Elle est à la fois le siège du « je suis » et la graine du macrocosme. Énergétiquement, le globe de notre Âme Dieu flotte juste au-dessus de notre tête, embrassant nos autres corps énergétiques. C’est là où se trouve le chakra sahasrara, et kether dans l’arbre de vie kabbalistique. C’est également là où siège le Chaudron de Sagesse de certaines écoles celtiques.

Certaines traditions sorcières parlent de « faire descendre » la divinité dans le prêtre ou la prêtresse, afin de manifester les forces sur terre pour le bien de tous ceux présents dans le rite. Le Christianisme évoque la même chose dans les récits de la Pentecôte. Dans les Actes des Apôtres, le peuple croit que les disciples de Jésus sont des Dieux marchant sur la terre. Je suppose pour ma part que c’est parce que leur nature divine s’est complètement incarnée. Ces histoires me sont familières depuis mon enfance, mais c’est uniquement à travers mes expériences vécues en magie, dans le paganisme et dans l’Art que j’ai acquis une compréhension plus grande de ce que cela impliquait. Nous pouvons nous réveiller. Nous pouvons intégrer. Nous pouvons devenir pleinement divins, en notre humanité. Les affirmations « tu es Déesse, tu es Dieu » ne sont pas que des façons de dire que nous sommes sacrés ; elle signifient que le Divin est à notre portée. La métaphore peut devenir réalité. Nous pouvons aller au-delà de nos personnalités et incarner la Divinité.

Ceci arrive constamment, à travers tous nos travaux visant à l’intégration. Toute notre pratique assise, de purification, nos travaux énergétiques, tous nos efforts approfondissent et renforcent notre cheminement vers la nature divine qui nous relie tous au-delà de nos particularités. Nous devenons à la fois centre et circonférence, Nuit et Hadit, yesh et ayin, le point et l’illimité. Une fois que le chemin est dégagé, une descente et une possession permanente se dessinent.[…]

Desiree Dolron, Gnawa Lila

L’exercice

Asseyez-vous dans une position confortable, en veillant à ce que vos genoux soient plus bas que vos hanches [ndlt : pensez à vous surélever si besoin, soit sur une chaise, soit sur un coussin de méditation par exemple]. Calmez votre respiration et rejoignez l’espace de silence en votre centre. A l’expire, envoyez votre souffle vers ce centre. Continuez à vous centrer, de plus en plus profondément, tandis que les champs d’énergies présents autour de vous deviennent de plus en plus lumineux. Votre corps éthérique irradie et votre aura brille tout autour. Au-dessus siège le globe de divinité, le pont vers les dimensions célestes, vers l’Illimité formé par le Tout.

Ancrez-vous dans le point de silence, centre où circule toute l’énergie de votre corps physique. Envoyez une corde d’énergie à partir de ce silence, vers le haut ; sentez-la évoluer à travers votre crâne, votre couronne, pour ouvrir plus largement cet espace à ce qui est au-dessus. Laissez votre conscience monter dans ce globe juste au-dessus de votre tête. Gardez la perception de l’énergie émanant de votre centre de silence, fil de plomb tendant à la fois vers le haut et vers le bas, tel l’arbre de vie. Ancrez ceci dans la terre et puis remontez. Imaginez la corde tirer vers vous le globe de votre Âme Dieu. Faites descendre la sphère de Kether. Faites descendre le chakra Sahasrara. Imaginez l’énergie descendre en même temps que vous faites descendre votre propre nature divine, votre connexion à l’ illimité. Sentez vos corps énergétiques « s’enflammer » quand votre globe traverse votre couronne jusqu’à que ce votre tête soit entourée de cette lumière divine, de la base de votre crâne jusqu’au-dessus de votre tête.

Une fois parvenu à cette sensation, toujours conscient d’être entouré par votre aura, commencez à entonner le mantra [ndlt : Thorn parle de « syllabes »] « je suis ». Prononcez-le le temps d’une respiration, en sentant les mots résonner dans vos corps énergétiques, les vivifiant et renforçant la connexion entre eux. Dites-le trois fois. Et restez assis une vingtaine de minutes, ou aussi longtemps que vous sentirez la « charge » durer. Une fois que vous sentirez le pouvoir commencer à se dissiper, laissez remonter le globe de l’Âme Dieu, jusqu’à ce qu’il flotte au-dessus de votre tête à nouveau. Envoyez du souffle vers cet espace, en gardant vos âmes alignées. Sentez l’énergie pleuvoir depuis le globe, bénédiction vers la terre.

Remerciez toutes les parties de vous-même, la ou les déités dont vous vous sentez le plus proche, et Dieu Elle-Même, qui est toujours avec nous.

Faire résonner « je suis » est le constat et l’affirmation d’une réalité. Nous n’en percevons que des visions fugitives, puis l’âme descend, nous ouvrons le chemin vers notre Âme Dieu, et lorsque la connexion se réalise, nous commençons à arpenter les voies de la connaissance telles qu’elles se dessinent dans chaque feuille d’arbre et dans chaque étoile se consumant au-dessus de nous.

Tradition Feri – La Prière à la Bougie

Traduction et adaptation personnelles

Nut, Reine d’Épées, Haindl Tarot

Le rite de la Bougie est un rite traditionnel d’ouverture issu de la tradition Feri, au cours duquel nous invoquons la présence de la Déesse Étoile – l’origine primale de toute création – en nous associant symboliquement à la création de l’univers. Il marque l’ouverture de tout rituel Feri, et est la première étape (voire parfois la seule) dans la création de l’espace sacré. Dans le courant Feri, chaque rituel commence avec l’allumage de la bougie de la Déesse Étoile, et termine avec son extinction.

Prenez votre temps avec cet exercice. Il peut sembler excessivement simple à première vue, mais il est une étape importante vers le développement de votre pouvoir personnel. Quand vous vous sentirez à l’aise avec lui, vous pourrez l’étendre en ajoutant d’autres éléments rituels, mais au début, soyez sûr de bien prendre le temps de vous concentrer sur le changement d’énergie lorsque vous allumez, puis éteignez, la bougie.

La prière

Commencez par vous relaxer et vous ancrer.

En sentant la présence du pouvoir à l’intérieur de vous,  allumez votre bougie d’autel (traditionnellement noire) et imaginez qu’une partie de votre pouvoir est projeté dans la flamme, où il irradiera pour mieux vous revenir chargé du pouvoir de la Divinité. Regardez doucement la flamme, et imaginez que cette flamme est identique au feu de la présence Divine qui brûle en vous. Prenez votre temps. Lorsque vous sentez que vous êtes parvenu à cette sensation, croisez vos bras sur votre poitrine (le gauche sur le droit) et dites :

Sainte Mère

En toi nous vivons, nous nous mouvons, nous sommes.

De toi émergent toutes choses

Et vers toi retournent toutes choses

 

Penchez-vous vers la bougie en signe de révérence, en ayant conscience que cette flamme ne fait pas que représenter la première lumière ayant divisé l’obscurité ; elle est cette lumière.

Continuez à respirer doucement, en sentant cette présence pendant quelques instants. Vous pouvez ensuite réaliser tout autre rituel ou activité de méditation, ou vous pouvez passer à l’étape suivante.

Lorsque vous vous sentez prêt, remerciez silencieusement la Déesse Étoile pour Sa présence. Imaginez que vous rappelez à vous le pouvoir que vous avez donné à la bougie au moment de son allumage… Sentez-le entrer en vous lorsque vous inspirez, et sentez que vous l’absorbez complètement, vous rendant fort et entier. Soufflez la bougie et respirez en silence le temps d’au moins trois respirations.

Victor Anderson – Du pouvoir et des Pentagrammes

Extrait de The heart of the initiate – Feri lessons, de Victor et Cora Anderson
Traduction et adaptation personnelles

A présent, avant que j’oublie, quelques mots sur le pouvoir. La plupart des gens pensent au pouvoir en terme de pouvoir sur autrui. Il y a des personnes – particulièrement des hommes – qui veulent avoir du pouvoir sur leurs épouses, du pouvoir dans un parti politique, du pouvoir sur un pays, sur une arme, sur un chien, ou sur quelque chose d’autre. Et je pense qu’ils sont davantage prompts à tuer qu’à faire l’amour. Je pense qu’ils ne savent pas faire l’amour, qu’ils font la haine. Ce qui nous conduit toujours à nous poser la question de l’âme brute retournée à l’état sauvage, vous voyez ?

Le pouvoir est comme le soleil. Le soleil a du pouvoir. Un corps sain a du pouvoir. Si vous avez bonne santé, vitalité, force dans tout votre être, ceci est le pouvoir. Le pouvoir de faire des choses – comme cuisiner votre repas, faire de la musique, marcher, faire un tour en vélo, conduire une voiture – ceci est le pouvoir. Quand les gens disent que le pouvoir corrompt, ils songent à la domination d’autrui. Quand quelqu’un utilise le pouvoir d’une mauvaise [ndlt : wrong et non bad, la nuance est importante je crois] manière, il ne détient pas réellement ce pouvoir. Si tout le monde se retourne contre cette personne, celle-ci se révèle comme n’étant rien, absolument rien, car elle « n’est » pas le pouvoir.

Vous devez devenir pouvoir vous-mêmes. Et dites alors, « je suis pouvoir. Je n’ai pas seulement du pouvoir, je suis pouvoir ». Sexe, égo, passion, fierté, et pouvoir. Voici le Pentagramme de Fer. Et souvenez-vous que le Pentagramme de Perle n’en est pas une forme plus douce, mais une forme plus réfléchie, plus méditative. Nous avons parlé des deux grands pouvoirs : l’âme brute et l’âme qui raisonne. Elles doivent travailler ensemble – le côté sombre et le côté lumineux de la force. Elles ne sont pas des forces en opposition.

L’obscurité n’est pas mauvaise, ou la lumière bonne, tout comme l’inverse n’est pas plus vrai. C’est une idée patriarcale. Comme toute religion dominée par le masculin, elle s’enracine dans le mauvais [ndlt : ici encore, le mot wrong est utilisé] égotisme. Le mot « ego » vient du grec, et signifie simplement « je suis » ou « j’existe ». Nous sommes une religion d’égo, de pouvoir, de désir sexuel, au sens où ce désir est empli de pouvoir. Rien à voir avec le souhait de blesser autrui, de sortir prendre de la cocaïne ou toute autre chose de ce goût-là. Je parle juste du riche pouvoir de la vie, comme le vent, la pluie, les éléments. Tout ce pouvoir, vous y avez droit en tant que femme, car vous êtes l’espoir de l’humanité. Vous êtes la porte de la vie. Vous êtes la joie et le mystère de la nature.

Quand vous réalisez cela, quand vous l’avez intégré, levez votre tête et dites « je suis femme, je suis moi. Je suis le début et la fin. » Alors vous comprendrez comment utiliser le Pentagramme de Fer et le Pentagramme de Perle.

Nous utilisons d’autres étoiles. Il y a l’énnéagramme. Le décagramme aussi, qui est un développement de l’énnéagramme.

Si les gens ne prennent pas soin les uns des autres, ils n’utiliseront pas le pouvoir sagement. Vous pouvez avoir moult capacités et pouvoirs, s’il vous manque l’harmonie, si votre mana [ndlt : on pourrait traduire le mot comme « force de vie »] n’est pas connecté à tout le reste, alors vous serez comme un cheval sauvage sautant par-dessus des clôtures.

Seulement, vous ne pouvez pas accuser le pouvoir. C’est votre travail intérieur, encore incomplet, qui est en faute. Le mal n’existe pas, à moins que quelque chose soit rejeté, détruit ou brisé. Alors voilà, nous avons l’énnéagramme, ses neuf pointes, qui sont sexe, égo, passion, fierté, amour, sagesse, connaissance, loi, et pouvoir. Pour faire dix pointes, nous ajoutons liberté ; car nous sommes libérés lorsque nous avons atteint non pas le contrôle de nous-mêmes, mais la discipline en nous-mêmes. Il y a une différence entre les deux.